La rouge ou la bleue ?

La rouge ou la bleue ?

# Posté le samedi 03 octobre 2009 18:53

Auto-vidage-de-sac ... Car c'est une fatalité, je n'embeterais jamais personne avec ma vie...

Comme d'habitude, le soulagement d'exposer mes peines sur la toile dangereuse du net...
Dangerosité... Tant qu'on en parle...
Je dirais que la dangerosité première dans le monde est issue de frustrations en tout genre... Les frustrations sentimentales. Quoique je ne soit pas devenue dangereuse depuis que je me cogne tous les jours intérieurement la tête contre les parois de mon crane... Je suis restée moi même... Quoique je commence à me demander si être une coquille vide, c'est être quelque chose...
Je m'imagine parfois un personnage dans le genre des démons de la mort dans Death Note... Qui pourrait voir l'état psychologique des personnes écrit au dessus de leurs têtes... Je pense que pour moi, au dessus d'un visage serein et tout sourire, certainement en train de faire encore et toujours quelque chose pour rendre service à autrui, on verrait un "Fatal Error System", ou encore un "W'heartdows down", un truc du genre.
Hier j'ai réussi à pleurer un peu, punaise je me demande comment elles sont sorties ces larmes, elles ne montent jamais plus haut que dans la gorge, cette petite boule qui nous coupe le souffle, et retombe instantanément bas dans notre estomac, comme un coup de poing...
En parlant de coups... Ma tête, mon estomac et ma pompe-à-sang frappent fort contre leurs parois... J'ai la nausée.
J'me retrouve dans la situation insupportable qu'est celle de la victime.
Victime de ma bonne foi. Victime d'être présente pour autrui...
Et j'en paye le prix.
Fort. Le prix fort ! ________________
ARTICLE PÉRIMÉ.
Je me vois détestée, haïe, blâmée par le responsable de la douleur d'un autre d'avoir été présente dans la douleur de celui ci. Âme éc½urante, sadique, indécise, gourmande d'être regrettée et qui préfèrerait voir souffrir que de voir une béquille pour soutenir sa victime passée.
Je me vois détestée pour une chose qui ne devrais pas être critiquable.
Et Dieu sait quelle raison il y a de me détester encore plus.

Je suis frappée par l'ironie du sort. Ce que je refusais d'espérer, ce que je me suis privée d'envisager, la porte du c½ur que j'avais méticuleusement barrée pour éviter de faire moi même une erreur psychologique sentimentale, et bien tout cela n'aura servi a rien... A quoi bon "fermer les ports" quand la "menace", le "virus", est lancé de l'extérieur...
Je perds tout et rien ne viens combler cette perte, je vois une complicité et une amitié brisées en miettes par une vérité sur laquelle il n'est plus possible de fermer les yeux, je vois un "plus jamais" s'inscrire sur les instants passés, je vois une impasse, un cul de sac, une crevasse qui se creuse sous mes pieds, et rien pour ralentir ma chute.
Je voudrais abréger tout cela, mais se mêle à cette envie celle de faire mal. Faire mal, donner la même douleur que celle qui peut être ressentie dans la position (bis), dans la position de celle a qui l'on pourrit la tête et le c½ur de moitiés de sentiments éprouvés avec regret et résignation, dans la position de celle qui n'a rien et qui se tait et qui voit quelqu'un qui en a trop et qui s'en plaint.
Mais je me contente, toujours dans ce sacrifice et ce déni de soi, de taire mes souffrances, de les laisser juste suinter pour montrer qu'elles sont bien là, au lieu de les laisser toutes entières exploser et d'hurler la monstruosité, la torture d'un tel traitement.
Mais voilà... Ce qui me fait défaut, c'est ce désir, toujours là, de ne pas imposer mes ressentis au reste du monde...
Alors que moi aussi... J'ai le droit d'en avoir...
Auto-vidage-de-sac ... Car c'est une fatalité, je n'embeterais jamais personne avec ma vie...

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 15:52

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 12:00

N'attendre rien de rien ni de personne.

N'attendre rien de rien ni de personne.
---------> Car c'est toujours ce qui restera après un service, le mépris. Le mépris détourné de soi même,
---------> de n'avoir pu se débrouiller seul. L'humain pompe ce qu'on peut lui donner autant qu'il peut en recevoir
---------> et oublie aussitôt ce que veux dire reconnaissance et humilité.
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 03:52

Modifié le lundi 07 septembre 2009 14:47

C'est une bulle... Bulle de bruit, bulle de fraternité, bulle d'adrénaline...

C'est une bulle... Bulle de bruit, bulle de fraternité, bulle d'adrénaline...
Bruit incessant et bourdonnant qui nous endoloris l'oreille, dans lequel on sait distinguer les yeux fermés sa propre machine.
L
'adnaline est, est toujours là, quand le moteur foire ou quand on gagne une place, quand un ami chute ou qu'on prends son relai.

C'est une bulle qu'on ne peux connaitre si on y est entré...

# Posté le samedi 13 juin 2009 03:23

Modifié le lundi 15 juin 2009 02:13

Jeux d'enfants

Jeux d'enfants
Jalousie._________________________________________________________
Viscerale et nauséeuse.
Nulle lutte de pouvoir, Nulle défense hormonale de précarisme féminin.
Nous avons grandis.
L'insouciance de nos jeunes années s'est envolée.
Nous avons grandis, nous nous sommes oubliés, pour finalement nous ignorer.
Il est bien loin le temps où sur la terre rocailleuse de provence nous nous tenions la mains, nous galopions entre le thym et le romarin, où nous marchions sur le goudron gris encore chaud d'une journée ensoleillée.
Quelques années seulement...
Nous nous sommes retournés dos contre dos et nous nous sommes oublié doucement.
Nous avons pris des centimètres, nos visages ont muri, nos voix ont changé...
Pour nous retrouver face à face, une nouvelle fois, deux adultes ou presque.
Toujours tes cheveux de soleil et tes yeux bleux... Une voix grave, un regard ténebreux et des arcades profondes, une machoire carrée, une silhouette assurée, magnifique...
Tu n'as plus rien d'un enfant. Ton visage lisse de poupée a tant changé.
Ta mue de porcelaine est restée derrière toi, laissant place à un homme, grand et beau...
Sublime dans son talent. Sublime dans sa modestie. Sublime sur la plus haute marche du podium.
Nous nous croisons sans nous voir, nous nous voyons sans se connaître.
Quelque part, j'ai gardé la mémoire.
Quelque part je t'en veux d'etre si digne, quelque part je t'envie. Maladivement.
Comment pourrais tu te préoccuper de cela, les temps ont changé, Tu étais doué, tu l'es resté. Victoire sur Victoire. Tu n'as jamais cessé de gravir les échelons, tu n'as jamais cessé de monter. Jamais.
Ta vision m'es devenue douloureuse, presque inssuportable.
Quelque part je nourris le projet ultime de m'élever à ton niveau et quelque part je le sais vain.
Et tu es admirable, et je t'admire.
Et Quelque part, c'est pour cela que je t'en veux...




# Posté le samedi 31 janvier 2009 16:51

Modifié le dimanche 01 février 2009 11:58

E______x______o______r_________c________i_______s______m______e.

E______x______o______r_________c________i_______s______m______e.

Oui en fait à la base j'avais un petit peu envie de parler de mon cul et puis je me suis rappelée que internet est un joujou accessible à tous et que ici je ne suis pas sur mon journal intime tout rose avec des froufrous, à qui je pourrais dire "Cher Journal, aujourd'hui je me suis cassé un ongle, j'ai du garder mes mains dans mes poches toute la journée et ma peau est toute desséchée maintenant"... En fait j'avais surtout envie de faire mumuse avec mes mimines sur le clavier, et de les laisser danser au rythme de mes pensées, sans réfléchir, sans me poser de question, sans vouloir maitriser, comme je le fais toujours, ce qui pourrait sortir de ma tête...
A vrai dire je ne me fais pas trop d'inquiétudes sur ce que je pourrais dire, je pense que d'ici quelques lignes, les plus courageux des rares fantômes passant par ici seront découragés voire ennuyés, et pour peu que ces fantômes tardent à venir, le sujet ne serait plus d'actualité, et donc plus digne d'intérêt.
Je me rends compte que je n'ai pas voulu commencer par le vif du sujet, et que j'ai préféré noyer dans la masse des mots les réels ennuis et je me retrouve après cette introduction complètement inutile en rade, je ne me souviens plus de la tournure des phrases qui me venaient en tête. A vrai dire j'hésite entre le fait de tout effacer et de tout recommencer, de tout effacer et de ne PAS recommencer, et tout simplement de continuer à taper même si je ne sais plus quoi dire... Je n'ai même pas abordé avec mon chéri d'écran le dixième du problème que je l'ai déjà oublié, ou plutôt, je me suis forcée à l'oublier... Je fais toujours comme çà, tout va bien avec moi, tout va toujours bien, même quand çà va mal. Je ne l'ai pas fait exprès, je le promet, je crois que je fonctionne comme çà, ou plutôt, je me cherche une excuse, mais après tout on s'en fout ca marche très très bien, j'ai de bons amis appréciant ma bonne humeur , mon sourire affiché chaque jour sur mon visage serein et exempt de tout souci. En fait, c'est peut être çà le soucis... Même si je ne l'admettrais jamais, ce n'est pas çà le problème, je suis un humain comme tous les autres et j'ai des problèmes, des chagrins et des frustrations, comme chacun de nous en a eu et en aura dans sa vie... Depuis quelque temps, j'ai trouvé une autre façon de voir les choses. Il faut dire que j'en ai bouffé, du sable, à la pelle, à la pelle, j'aime bien dire qu'avec du sable, on fait du béton, et que j'en ai bouffé tellement, que j'ai une putain de carapace maintenant. Comme on le dit, ce qui ne vous tue pas vous rends plus fort, dans la mesure des problèmes psychologiques bien sur, rien ne m'a tué, mais je suis plus forte, c'est la différence que j'ai avec les faibles, qui quand quelque chose ne va pas, ont plus tendance à se tuer qu'à aller de l'avant, même si ils se ratent, c'est pareil, c'est l'intention qui compte... L'intention de tout lâcher... Mais que fais-je ? Des préjugés ? je parle sans connaitre ? Oh que si je sais de quoi je parle, je sais pourquoi les forts ne supportent pas les faibles, parce que les faibles s'en vantent, ils vous narguent du haut de leur problèmes à deux balles, problèmes qu'ils ne sont pas capables de surmonter, alors ils préfèrent vivre avec, et si possible, les montrer et les imposer à la face du monde. Quiconque plus fort qu'eux est tiré vers le bas, parce que "il ne peut pas comprendre" il "parle de choses qu'il ne connait pas", Oh que si, les forts ont été faibles et se sont relevés un jour, les faibles ne sont pas capable de poser un pas devant l'autre sans s'écrouler.. Moi je grimace à chaque pas, je grimace derrière mon sourire, mais j'avance, et les faibles, tous plus pitoyables les uns que les autres, vous attrapent, vous accrochent, cherchent à vous entrainer avec eux dans leurs gouffre sans lumière parce qu'eux n'ont jamais pu se relever, n'ont jamais pu relativiser et abandonner leurs soucis de pacotille, c'est une barrière psychologique qu'ils n'osent pas franchir,et quiconque la passe est quelqu'un de véhément ne connaissant rien à la douleur...
C'est pour cela que je souris, que je refuse de me morfondre, de m'asseoir au bord du chemin, car j'ai trop envie de vomir à l'idée d'être faible, à l'idée de m'abaisser au niveau des résignés...
C'est une faiblesse.
J'ai le droit de péter un plomb, j'ai le droit de pleurer, d'être déprimée, d'admettre que parfois ça ne va pas... Mais je ne peux pas reculer un pied derrière la ligne, j'ai voulu m'affranchir de mes problèmes et je suis allée un peu trop loin, j'ai passé la limite tumultueuse, et je flotte dans l'océan calme et lisse, je vois les vagues derrière moi et je ne veux pas y retourner, mais je n'ai pas pieds, alors je nage, je nage, je ne m'arrête pas, peut être y a t'il un rocher sous mes pieds, mais je ne tendrais pas les jambes pour le savoir, et je nage et j'avance... Je bois la tasse mais je continue... C'est mauvais, ça fait mal a la gorge et au nez, mais je ne me noie pas, je serre les dents, je digère...
C'est l'image que je renvoie, et c'est peut être ça le problème, trop sure d'elle. Une statue, droite, figée, de pierre, et regardant toujours le même objectif, sans se détourner jamais...
Mais au fond de moi je sais qu'un jour je serais allée trop loin, et que ce jour la si je bois la tasse et me retrouve en difficulté, il y aura toute cette eau sous moi que j'ai toujours ignorée... Et j'irais vers le fond. Et peut être qu'il n'y aura personne... Peut être que je serais seule, je l'ai toujours été. Les gens bien ne sont pas pour moi, ils sont pour les autres, après tout je suis suffisamment forte, je n'ai ai pas besoin pardi. Même entourée je suis seule, mon masque ne l'est pas, moi je le suis...

Tant pis...

# Posté le samedi 30 mai 2009 04:24

Sens interdit et Coeur en attente... Oxymore. Peur au ventre. Peur bleue. Trouille. Defaitisme. Déprime. Envie...

Sens interdit et Coeur en attente... Oxymore. Peur au ventre. Peur bleue. Trouille. Defaitisme. Déprime. Envie...
Antinomique.

J'avais raison...
Comme toujours...

# Posté le jeudi 07 mai 2009 15:59

Modifié le vendredi 29 mai 2009 14:15

Le mercredi va devenir mon jour préféré...

Le mercredi va devenir mon jour préféré...


De ces mercredis où, assise sur un tuyau ressemblant à une pipe géante -dans lequel Max nous affirme "J'ai m les gars, j'ai muéééé !!!"- , Jcris en rouge sur un Tee-Shirt blanc le mot de ralliement... : " KIFFANT ! "

Porter un bonnet en plein soleil, grattouiller "Jeux Interdits", câliner un sale gosse en manque d'affection, aller à la cueillette de clopes, blaser nos basketteurs adorés en leur faisant croire qu'ils ont raté un bédo, mater leur cul ; ) ... Se faire mater le cul.





Vivement le prochain, dans...
Trop Longtemps !

# Posté le dimanche 26 avril 2009 15:51

Et bien peu de gens s'en donnent la peine...

Et bien peu de gens s'en donnent la peine...

__Un ami,
__C'est quelqu'un
__Qui sait tout de toi,
__Et qui t'aime quand même...

# Posté le mercredi 08 avril 2009 14:01

Modifié le mercredi 08 avril 2009 15:58

1:15

# Posté le lundi 30 mars 2009 14:10

Modifié le mercredi 01 avril 2009 16:43